03/05/2026
Billet du dimanche.
Pascal Marceau, président-directeur général de Techno Pieux International, est venu chez moi. À Lambermont. Avec sa compagne. Et avec Pierre Lecocq, notre leader national Techno Pieux Belux pour la Belgique, accompagné de son épouse Yolande.
Vendredi, en terrasse, sous un soleil de printemps qui avait toute sa place, un moment dont je me souviendrai longtemps.
Pour ceux qui ne connaissent pas le parcours : Pascal Marceau, c'est l'ingénieur qui a fondé le Service Ingénierie de Techno Pieux en 1998. Celui qui a développé la corrélation entre le couple de vissage et la capacité portante des pieux, le cœur même de la rigueur de notre métier. Celui qui a conçu la gamme de produits que je visse aujourd'hui dans le sol liégeois.
Sous sa direction, l'entreprise québécoise s'est implantée dans neuf pays et compte aujourd'hui plus de 180 concessions à travers le monde.
Et pourtant, il était là. Sur ma terrasse. La compagne de Pascal jouait avec mon fils Victor sur ses genoux. Ma fille, neuf mois, était dans les bras de Pierre Lecocq.
Le temps d'une tarte au riz partagée, de quelques échanges trop courts, et c'était déjà fini. Tellement bref qu'ils ont oublié les bières locales que je leur avais préparées pour la route. Tellement bref que je n'ai même pas pensé à sortir mon téléphone pour une photo.
Mais ces images-là, je les garde.
Parce qu'elles disent quelque chose d'essentiel sur ce réseau que j'ai rejoint. Quand le PDG d'une entreprise présente sur trois continents fait le détour, sur son temps européen, pour venir s'asseoir à la table d'un concessionnaire qui démarre à peine, ce n'est pas un geste protocolaire. C'est une signature.
Celle d'un collectif où chaque personne que j'ai croisée jusqu'ici est exceptionnelle. Compétente, généreuse de son temps, profondément humaine.
Merci, Pascal. Merci, Pierre. Merci à vos compagnes pour ce moment partagé. Et merci d'avoir pris la peine de venir jusqu'à Lambermont pour rencontrer ma famille.
Pour un indépendant qui se lance, ce genre d'attention, ça ne s'oublie pas.
Bon dimanche à toutes et à tous.