D.F services

D.F services Ventes des agrégats de la carrière

23/05/2023



📚 😦

✍️📚 : ERNESTINE NADIA MBAKOU

Notre rencontre fut acci*den*telle et me plongea dans le plus v*if des désarrois.

Je rencontrai Félix dans un supermarché. Il était le mec très grand qui m'aida à attraper une boîte de conserve dans un rayon plus haut au dessus de ma tête.

_Oh, merci. Vous êtes gentil !

Lui avais-je dit pour le remercier.

_Je vous en prie. C'est un plai*sir mademoiselle.

Les choses auraient pu s'arrêter là si seulement à la caisse je ne m'étais pas rendue compte que j'avais oublié mon portefeuille dans ma voiture.
Il vint encore à mon se*cours.

C'était un homme beau, élé*gant, attentionné, char*mant, intelligent, un mélange ex*plo*sif qui n'aurait laissé aucune femme indifférente.

En quête d'amour, je n'eus aucun mal à tomber amou*reuse de lui.

Mon bonheur aurait pu être parfait s'il n'yavait pas eu un élément important qu'il avait oublié de me dire dès le début : Il était marié !

Félix tint à me l'annoncer deux mois après notre rencontre.

Je n'avais rien vu venir. Je tombai des n**ues à l'annonce de cette nouvelle catas**tro**phique. Je crus que c'était une blague.

_Tu es sérieux là ?

_Désolé Rosa, je devais te le dire. Je veux être honnête avec toi. Et je ne dois jamais quitter ma femme !

Je piquai une cr**ise d'hys**térie.

Il me l'annonçait alors que j'étais déjà irrémédiablement amoureuse de lui.

La réaction censée aurait été de le quitter. De ne pas continuer cette liaison que je savais désormais bâtie sur du men**songe.

Pendant près d'un mois, je me tins éloignée de Félix. Et puis un soir, je le vis attendre devant mes bureaux. Il avait un bouquet de fleurs en mains.

_On peut parler Rosa ?

Je cédai et tout recommença.

___________________

J'avais si honte de moi. Je savais que ce que nous faisions était mal. Nous n'avions pas le droit. Félix appartenait à une autre femme et moi je n'étais qu'une "vo**leuse" .

Il me disait qu'il m'aimait autant qu'il aimait l'autre.

Il me racontait que j'apportais du nouveau dans sa vie.
C'était des moments vo**lés, à la va vite entre deux rendez-vous, sans véritable temps pour jo**uir de nos retrouvailles.

Il devait se lever parfois à minuit pour me dire.

_Désolé, je dois rentrer. Elle attend !

Elle, c'était l'autre dont il ne prononçait jamais le nom.

C'était des rendez-vous manqués parcequ'elle avait soudain un programme pour eux.

Des soirées soli**taires à regarder la lu*eur rouge du charbon de la cheminée alors qu'il était dans les bras de "elle".

Des fêtes seule, sans personne à mes côtés car il devait être dans sa famille à lui.

Je ne comprenais pas pourquoi je me tor**tu*rais ainsi.
J'étais pourtant une belle jeune femme qui faisait tourner les regards dans la rue et à qui tout réussissait. J'avais un boulot stable, cadre dans une multinationale, un appartement lu**xueux, une belle voiture et tout le con**fort nécessaire pour une vie épanouie et heureuse.

J'avais la possibilité d'avoir plus d'un homme mais mon esprit était tout acca**paré par Félix.
Celui qui ne m'appartenait pas.

Comment avais-je fait pour me retrouver dans ce ménage à trois ? Moi qui auparavant con*dam*nais avec fermeté les hommes infi*dèles.

J'avais l'in*fidélité en ho**rreur.

Tout à coup, je me retrouvai entrain d'y jouer un rôle déterminant.
Je me mis à me h**aïr.

À h**aïr la femme que j'étais devenue.

Je ne voulais plus de ça. Je le fis comprendre à Félix qui me dit que sans moi , il était perdu.. Il pleura en me serrant dans ses bras. Il ne voulait pas me perdre.

______________________

Je savais que je devais le quitter. Je savais qu'il n'était pas à moi. Je devais le laisser partir pour enfin retrouver cette quiétude là que j'avais perdue. Mais après chaque rup**ture, on se retrouvait entre**lacés une semaine après.

_Tu es à moi. Nous sommes liés. Disait-il

Ce rôle de femme de l'om*bre, je refusais de le tenir encore longtemps.

Félix me supplia. Il me demanda de lui accorder un peu de temps. Qu'il allait trouver une solution.

Mais ça faisait deux ans.

Deux ans de ma vie dans une relation se*crète, fu**gace, inconnue de tous. Pas même de ma mère qui s'inquiétait de mon célibat.
Elle voulut me présenter le fils d'une amie.

Je le dis à Félix qui entra dans une rage f***e.

_Tu n'as pas le droit Rosa. Tu sais que je t'aime.

_Mais tu es marié !

_Ce n'est qu'un détail.

_Un détail ? Alors que tu fais semblant de ne pas me connaître lorsque nous sommes dans la rue ? Tu appelles ça un détail ? Je veux d'une vie normale Félix. Je veux un mari et des enfants.

Il secouait alors la tête.

_Sois patiente. Les choses vont s'arranger. Je vais di*vor**cer.

Lui et moi savions que c'était faux. Il ne voulait pas me dire que je perdais ainsi les plus belles années de ma vie.

Je l'aimais. Je n'avais jamais aimé un homme comme je l'aimais.

On dit que l'amour est aveu**gle. Le mien n'avait plus aucun sens. Il était sou*rd, m*uet, f**ou, irra*tionnel.

Alors, je me dis que peut-être il n'arrivait pas à parler à sa femme. Il ne parvenait pas à lui dire la vérité. Je savais que lui aussi m'aimait.

Il ne lui manquait plus que le courage d'affronter la réalité

Je me décidai de donner un grand coup au destin. Il me fallait prendre les choses en main.

____________________

Je ne connaissais pas la femme de Félix. Je n'avais jamais tenu à la connaître. Juste savoir qu'elle existait me mettait dans tous mes états. Je dus user de subt*erfu*ges pour découvrir qui elle était.

Félix avait enregistré son nom dans son téléphone:

"Ma femme"

J'eus très m*al en découvrant ces deux mots. Une autre était sa femme et pas moi.

Je lui avais donné rendez-vous. Je ne savais même pas à quoi elle ressemblait physiquement.

À ma grande surprise, je vis venir vers moi une femme encore plus jeune que moi, à l'air n**aïf, gauche, habillée tout simplement.

Elle s'arrêta devant ma table.

_C'est vous qui m'avez appelée ?

_Oui, asseyez vous...

Lui dis-je.

Elle s'appelait Diane.

Je ne savais pas ce que je faisais là et pourquoi j'avais organisé ce rendez-vous.

_Vous êtes la maî**tresse de Félix, n'est-ce pas ?

Me dit-elle d'emblée.

Je sursautai.
Elle eut un ........À SUIVRE APRÈS 300 PARTAGES 💜💜💜

🤗 En attendant la suite et la fin de ce récit, vous pouvez lancer un coup d'oeil sur le catalogue de mes HISTOIRES assez captivantes en cliquant ici👉 https://wa.me/237690614141 .

😍 Pour ceux qui sont intéressés par la lecture AUDIO, ne manquez pas de cliquer sur le lien suivant pour retrouver mes histoires 👉👉 👉 https://www.youscribe.com/catalogue/author/ernestine-mbakou-1521828




Crédit photo Google

16/04/2023



📝 ... (PARTIE 01) ♥️

✍️📚 : ERNESTINE NADIA MBAKOU

Je reçus exactement ce que je désirais de la vie.

Je grandis dans une famille unie. Je savais déjà que j'aurai une grande famille.

Je m'étais mariée à vingt ans. J'épousais ainsi mon amour d'adolescence.

J'étais à l'Université. Je voulais devenir avocate. Je dus tout abandonner lorsque je tombai enceinte deux mois seulement après mon mariage.

J'eus une fille. Mon mari et moi étions heureux.

_______________________

J'avais la famille dont j'avais toujours rêvée. Un an et demi plus t**d, un petit garçon faisait son entrée pour compléter ce tableau idyllique.

C'était la parfaite famille.

L'année suivante, j'étais encore enceinte. Je passai les dix années suivantes à être enceinte et à donner naissance.

C'était presque devenu un travail pour moi. S'en était un honnêtement.

En l'espace de douze ans, j'eus huit enfants.

Je devais me battre pour gérer tout ce beau monde.

S'occuper d'une famille nombreuse n'était pas aisé et surtout, mon mari m'avait depuis longtemps délaissé la responsabilité des enfants

"Je dois travailler pour nourrir cette mar*maille"

Me disait-il d'un ton accu*sateur.

Je me retrouvais donc à tout mener de front du lever au coucher du soleil sans aucun repos.

Je n'avais pas le temps de prendre soin de moi.

Je ne vivais et ne respirais plus que par mes enfants.

À trente ans, j'en paraissais dix de plus avec les poches et les cernes qui étaient devenues mon quotidien.

Je ne me plaignais pas. C'était mon rêve.. J'avais désiré ces enfants.. Je devais et pouvais m'en occuper.

Mais les choses ne furent pas si faciles .

___________________

J'avais pris du temps pour les miens. J'étais la femme à tout faire.. Je n'avais aucune vie sociale. Je n'allais à aucune fête. Comment aurais-je pu ?

Je ne pus assister au mariage de ma sœur cadette car le petit dernier avait eu une crise d'appendicite et je le veillais à l'hôpital.

Je ne pus être là pour ma mère alors qu'elle était sou**ffrante car je devais veiller sur ma fille qui faisait une cri*se d'as**thme.

Ma mère partit sans que je ne lui dise aurevoir. Je fus tellement peinée et je m'en voulus pendant des années.
J'avais fini par être complètement oubliée dans ma propre famille.

On ne m'invitait plus aux mariages, aux baptêmes, aux fêtes.

"Elle n'aura pas le temps. Elle doit s'occuper de sa famille"

Prenait-on comme argument.

Telle fût ma vie durant dix-sept ans.

La belle jeune fille enthousiaste, pleine de rêve avait longtemps disparu pour laisser place à une femme aigrie, amère et dégoûtée de la vie.

Je n'étais rien à mes yeux.. J' évitais de me regarder dans la glace.

Les multiples accou**chements avaient déformé ma silhouette qui s'était empâtée. Mon abdomen donnait l'impression de porter un fœ**tus tout au long de l'année.

Mon mari désertait le lit conjugal arguant qu'il était fatigué et devait se préserver pour son travail.

Je savais la vérité et je la gardais pour moi-même :Mon mari ne me désirait plus !

J'étais forcée à vivre cette vie qui commençait à m'étouffer. Je devais tout faire à la maison toute seule. Personne ne me donnait un coup de main, même pas mes enfants .

J'étais devenue invisible dans ma propre maison.

". Maman viendra le faire
Où est maman ? C'est son travail !
Va le dire à maman...
Maman s'en occupe..."

J'étais la plaque tournante de ma maison.

J'aimais ma famille. Je l'aimais tellement
Mais j'aurais aimé entendre un mot gentil, une reconnaissance même infirme pour tout ce que j abattais pour maintenir la cohésion familiale au quotidien . Les repas ne manquaient pas à table. Les vêtements étaient toujours propres, amidonnés et bien repassés.
Je veillais que tout le monde ne manque de rien.

J'avais à cœur le bonheur des miens.

Mais personne, alors personne ne se demandait si j'existais vraiment.

______________________

J'aurais pu continuer ainsi et me dire que je devrais me sentir chanceuse d'avoir une famille, mais le destin en décida autrement.

Un jour, j'étais à la maison, repassant la pile verti*gineuse de vêtements qui me faisait face en marmonant toute seule.
Ma fille aînée avait déjà seize ans mais refusait de participer aux tâches ménagères.
Encouragée par son père, elle préférait se faire servir. J'avais dès le départ essayé d'impliquer les enfants dans ce que je faisais mais mon mari s'y était opposé

", Claire, laisse les enfants tranquilles. Ils vont déjà à l'école. C'est assez pour eux. Toi, tu ne fais rien. Tu peux quand même nettoyer la maison. Ce n'est pas trop te demander"

Malgré mes protestations, je me retrouvai à tout faire toute seule.

Je sortis de la chambre pour chercher un verre d'eau à la cuisine. Ma fille aînée, Sandrine était déjà là avec sa meilleure amie . Je voulais entrer lorsqu'une phrase me stoppa net à la porte.

L'amie de ma fille lui demandait

"Que veux-tu devenir plus t**d ?

Sandrine lui répondit

" Surtout pas comme ma mère. Que le seigneur m'en préserve. Grosse, vieille et sans aucun emploi. Non merci...

Mon cœur se brisa en mille morceaux !

_Mais... Je trouve qu'elle fait beaucoup ici chez vous. Je t'envie tellement tu sais. La mienne n'est jamais là. Je voudrais lui dire que le travail n'est pas tout dans la vie et que j'existe mais hélas...

Ma fille s'exclama

_Tu ne sais pas ce que tu dis. Jamais je ne serai comme ma mère !

C'était un cri de cœur. Tétanisée, je ne pus bouger. Sandrine avait levé la tête et m'avait aperçue

_Maman ?

Elle se demandait si j'avais écouté la conversation.
Je plaquai un sourire artificiel sur mon visage en m'avançant vers elles

-Salut les filles. De quoi parlez-vous aujourd'hui ?

Sandrine poussa un soupir de soulagement. J'étais dé**vastée. C'était ainsi que j'étais vue par mes enfants. J'étais rien !

_________________

Ce jour là, je pleurai durant de longues heures lorsque je me retrouvai enfin seule dans ma chambre.

Je pris une décision radicale.
Je compris tellement de choses en quelques heures

Je décidai de m**ourir.

Oui !

J'allais t**uer cette femme qui n'était pas moi. J'allais enterrer cette femme qui avait été à l'écoute durant dix sept ans.
J'allais éliminer la femme et la mère parfaite pour vivre.

_Je veux être moi !

Disais-je à ma glace en me regardant. J'étais nue et je pouvais soulever des doigts mes kilogrammes de masse graisseuse qui enrobait ma taille.

Je me demandais si c'était la bonne décision à prendre !

À table ce soir là, J'observais tout le monde. J'étais la seule à mettre la table. J'étais la seule à la débarrasser et à faire la vaisselle. J'étais devenue tout simplement une bo**niche.

_________________-_

Le matin, très tôt, je me rendis chez notre médecin de famille. Je l'avais connue très jeune. Il me faisait sauter sur ses genoux alors que je ne portais que des couches.

Il était invité à mon mariage. Et à chaque accou**chement, il me disait de m'arrêter pour prendre soin de moi. Que je devrais souffler un peu mais je ne l'écoutais pas.

Lorsqu'il me vit, il sut que quelque chose de grave était arrivée. Il sauta de sa chaise.

"Claire ?

_Je suis venue pour que tu me t**ues doc Mathieu

Lui dis-je affectueusement en utilisant le nom que je lui donnais déjà enfant.

_Quoi ?

_Tu dois me sauver. Je dois mourir ou plutôt, tu vas trouver un moyen d'arrêter toute activité physique visible de la vie. J'ai besoin de toi !"

Doc Mathieu retira ses verres correcteurs pour mieux comprendre.

Il se rassit et me lança

" Je t'écoute !"

__________________

J'avais mis en place mon dé**cès.

Quelques heures plus t**d, je fus déclarée m**orte.

La nouvelle se répandit comme une traînée de poudre.

Mon cœur s'était arrêté de battre. Doc Mathieu m'avait plongée dans une sorte de m**ort qui me permettait d'écouter tout mon entourage et de tout ressentir. Doc Mathieu avait vécu en Haïti. Et là-bas il avait appris ce ri*tuel de z**ombi.

Poussée à l'extrême, je n'avais plus le choix.

Ma famille, mon mari, mes enfants furent là.

"Elle a refusé d'être gardée à la morgue. Elle sera conservée dans une chambre en préparant l' enterrement. C'était sa dernière volonté.

Mon mari s'écria

_Mais Claire allait bien ce matin. Elle n'avait rien

Le enfants s'accordèrent à dire la même chose.

_Son cœur a lâché

Répondit doc Mathieu

_, Lâché ? Mais elle n'avait pas quarante ans ! H*urla mon mari.

J'en avais 38!

Je souris à l'intérieur de moi-même.

Doc Mathieu finit par convaincre tout le monde de me garder chez moi pendant sept jours avant les ob*sèques

"Je lui injecterai un médicament tous les jours pour éviter la décomposition du corps"

Dit il à ma famille, inquiète.

En réalité, il allait me placer une perfusion de vitamines, et d'aliments tous les jours pour me faire tenir.

Je fus gardée dans ma chambre. Le grand lit accueillit mon corps raide.

"Tu peux me dire si tu veux qu'on arrête, en clignant les paupières"

Me sursura doc Mathieu à l'oreille, loin des regards.

Je ne fis rien . J'étais décidée à aller jusqu'au bout de cette aventure. Ma famille ne me laissait pas le choix.

__________________________

Les c*ris retentissaient dans la maison. Il fallait manger et veiller à la propreté de la maison. Les membres de ma famille étaient trop occupés. Il ne restait plus que Joseph mon mari et les enfants.

Joseph s'y mit le premier jour mais jeta l'éponge après 8h.

Il demanda aux enfants de l'aider. Ce fût des c*ris, des refus

"C'est le travail de maman !

_Mais maman est m**orte !"

C**riait Joseph.

Un lourd silence régna.

J'écoutais tout de mon lit de m**orte. Ils criaient tellement que j'étais sûre que même un sourd aurait pu les entendre.

Tout se désorganisa chez moi.

Joseph devait à la fois recevoir la famille et faire marcher la maison.

Deux jours plus t**d, un cyclone semblait avoir traversé les lieux . Doc Mathieu me décrivait l'état délabré de ma maison.

"Ça ressemble aux maisons des fous. Ta famille arrive le soir pour voir s'il nya pas à boire. Elle fait acte de présence et s'en va aussitôt. J'ai vu Joseph entrain de tirer les oreilles de ta fille pour l'obliger à cuire le riz. C'est grave. Je n'ai jamais vu ce désordre de toute ma vie. Sauf lorsque je travaillais dans la rue . Si tu veux arrêter s'il te plaît, cligne les paupières !"

C'était le but recherché. L'aventure devait continuer.

Plus les heures passaient, plus je savais qu'une ca**tastrophe était imminente .

Joseph devait faire la cuisine, le ménage, et s'occuper des devoirs.
J'entendais les enfants crier à l'exploitation des mineurs . Je les entendais s'opposer à ce que leur disait leur père

"Maman fait toujours ceci !

Maman ne nous laisse jamais avec les vêtements sales !"

Le quatrième jour, ma fille aînée explosa :

"Maman est morte et personne n'arrive à la pleurer. Nous sommes occupés à essayer de survivre. Maman était la plaque tournante de cette maison. Je me rends compte que j'ai besoin d'elle, pas pour me faire mon repas. J'ai besoin de ma maman !"

Elle se mit à pleurer , suivie de toute la famille.
Enfin, ils pleuraient.

Après quatre jours, ma famille se rendait compte que je n'étais plus là. Que l'es**clave avait disparu

" On arrête ?
Me chuchota doc Mathieu à l'oreille

Je ne pouvais pas arrêter. Ce n'était pas suffisant.......

Suite ET FIN à 500 partages !

Merci à ceux qui invitent leurs amis à s'abonner à notre page et à ceux qui partagent les publications.🙏🏽🙏🏽🙏🏽




Photo d'illustration :

10/06/2022

Adresse

Yaoundé

Téléphone

+237696873919

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque D.F services publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager